Incidental music | collardneven

Incidental music

SR276

novembre 2009

Jean-Philippe Collard-Neven, piano

Jean-Louis Rassinfosse, contrebasse

Quatuor Danel

Laure Delcampe, soprano

Pierre Michaud, violoncelle

Richard Descamps, clarinette

Sébastien Walnier, violoncelle

Geneviève Voisin, chant

Vanessa Damanet, violon

​Stib
01. Stib
02. je me disais que
03. l'estacade
04. moi plus tard
05. Magda et Eva
Jules et Zou
06. la lettre de là-bas
07. Gri-Gri
L'épouvantable petite princesse
08. toujours Adélaïde
09. ma petiote
10. Adélaïde et sa mémé
L'or bleu
11. l'or bleu
Molly au château
12. l'arrivée au château
13. les ailes
14. de Banyuls à Menton
L'installé
15. one day
16. cravatte-blues
Molly à vélo
17. Colombey
18. Balbec
19. Peteaux' Olympics
La fée au cerf-volant
20. La fée
21. cache-cache 
22. ouverture
L'ogrelet
23. il y a 20 ans
24. ouverture
25. lever du jour
26. la valse
Mardi
27. du sable dans la bouche
28. le tango des snipers
Le soleil dans la cheminée
29. sur le toît
30. Maman
Gallilée
31. Menuet 
32. ouverture
33. prison

logo_iTunes_h40.png

33 courtes pièces musicales extraites de spectacles de théâtre ou de documentaire et qui trouvent ici une nouvelle vie, délivrées de leur contexte d'origine. Elles invitent notre imaginaire à leur réinventer une histoire. Musiques pour un film absent.


"Quand Jean-Philippe Collard-Neven est face à un plateau de théâtre, son regard compose. Il commence à écrire sa musique mentalement, l’oeil rivé à la lumière et vous écoute. Lui parler de votre envie sonore et musicale est une gymnastique de l’esprit qu’il conduit sans que vous vous en rendiez compte, tant son pouvoir d’écoute est fin. Il se nourrit de tout. Il absorbe le geste théâtral, le scrute, le décode et s’y infiltre, nécessaire. Tel un animal qui choisit le lieu de son nid, il est mu par un instinct de construction intime. Après avoir écouté, il sourit, mystérieux, remercie avec une élégante insistance et disparaît. Lorsqu’il revient, le prodige a lieu. J’ai eu la chance de le voir revenir ainsi… Il s’est assis au piano et à joué ce qu’il avait composé. J’ai eu d’emblée l’impression d’une adéquation entre l’acte scénique et sa composition. Un accomplissement du sens. Comme si sa partition avait toujours été là, inaudible, tissée avec celle de la scène. Dialogante. À présent qu’elle imprimait le clavier et coulait de ses doigts, j’avais l’impression de ne pas l’entendre pour la première fois. Comme s’il avait mis au monde une partition fécondée par le silence. Il réinventait la mesure du spectacle, sa pulsation, sa voix, le souffle impressionnant d’une vie supplémentaire."      Pietro Pizzuti